BANDE ANNONCE - A La Recherche De La Créativité #2 - Et si on recommençait ?
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BANDE ANNONCE - A La Recherche De La Créativité #2 - Et si on recommençait ?

Pourquoi ? Tellement simple comme question, mais c’est à toi que je la pose. Pourquoi es-tu partie ? Si proche du but, je te tenais. Si proche, tu m’envahissais, chaque jour un peu plus, et nous avions trouvé comme un accord, ensemble. Tant que je t’écoutais, tu étais satisfaite. Tant que tu étais à mes côtés, j’étais enivré, comme pris de ce démon dont je ne pouvais me passer. Tu étais ma drogue, celle qui pouvait me faire tout oublier. Puis tu m’as abandonné, lâché, sur un malentendu. Ou est ce peut être moi qui n’aie pas fait d’efforts, qui ne t’aies pas retenu ? A vrai dire, je ne sais plus… Pourtant ce n’est pas faute de t’avoir cherché, encore et encore, sans cesse, en redoublant d’effort. Tu te souviens de ces journées en confinement, tous les deux, tous les soirs, parfois les matins, dans la journée, à se retrouver ? Nous étions bien ensemble, du moins c’est ce que je croyais. Si l’enfer c’est les autres, mon seul ennemi, c’est moi. Nous y étions presque. J’avais pourtant suivi tous mes conseils, tout ce que j’avais appris, entrepris. Musique, écriture, photographie, rien n’allait. Plus rien ne semblait avoir de sens. Et au fil des semaines j’ai compris que tu étais partie, et qu’il n’y avait que moi pour te récupérer. Seulement, étais-Je prêt ? Étais-Je absolument certain de tout vouloir recommencer ? Si je me pose aujourd’hui cette question, sache qu’une nouvelle fois je te cherche. Armé de courage et de passion, je repars te chercher créativité. Et si on recommençait ?
À la recherche de la créativité 2 - EPISODE 1 - Le Départ
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À la recherche de la créativité 2 - EPISODE 1 - Le Départ

Pourquoi ? Tellement simple comme question, mais c’est à toi que je la pose. Pourquoi es-tu partie ? Si proche du but, je te tenais. Si proche, tu m’envahissais, chaque jour un peu plus, et nous avions trouvé comme un accord, ensemble. Tant que je t’écoutais, tu étais satisfaite. Tant que tu étais à mes côtés, j’étais enivré, comme pris de ce démon dont je ne pouvais me passer. Tu étais ma drogue, celle qui pouvait me faire tout oublier. Puis tu m’as abandonné, lâché, sur un malentendu. Ou est ce peut être moi qui n’aie pas fait d’efforts, qui ne t’aies pas retenu ? A vrai dire, je ne sais plus… Pourtant ce n’est pas faute de t’avoir cherché, encore et encore, sans cesse, en redoublant d’effort. Tu te souviens de ces journées en confinement, tous les deux, tous les soirs, parfois les matins, dans la journée, à se retrouver ? Nous étions bien ensemble, du moins c’est ce que je croyais. Si l’enfer c’est les autres, mon seul ennemi, c’est moi. Nous y étions presque. J’avais pourtant suivi tous mes conseils, tout ce que j’avais appris, entrepris. Musique, écriture, photographie, rien n’allait. Plus rien ne semblait avoir de sens. Et au fil des semaines j’ai compris que tu étais partie, et qu’il n’y avait que moi pour te récupérer. Seulement, étais-Je prêt ? Étais-Je absolument certain de tout vouloir recommencer ? Si je me pose aujourd’hui cette question, sache qu’une nouvelle fois je te cherche. Armé de courage et de passion, je repars te chercher créativité. EPISODE 1 - ALRC #2 - Le Départ www.theochaudet.com
À la recherche de la créativité 2 - EPISODE 2 - Et Pendant Ce Temps...
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À la recherche de la créativité 2 - EPISODE 2 - Et Pendant Ce Temps...

Et pendant ce temps, d’autres étaient en train de créer. Là vient le plus dur, la tempête que tout créatif connaît. Le démon et les pensées négatives qui s’y associent. Le premier vice de cet état de pensée, la comparaison. La comparaison est sournoise, vicieuse, car elle nous fait penser que nous pouvons justifier ce que les autres font de mieux, mais en réalité, tout le monde est différent, toute créativité l’est aussi, tout projet également. Puis, la comparaison est un des plus gros fléau de notre génération : elle nous empêche d’avancer, d’être nous, elle nous rabaisse et nous fait rester là où nous sommes, sans jamais vouloir essayer d’oser, sans jamais vouloir tenter, car la peur de l’échec ou l’envie de la réussite de l’autre, nous tétanise. Alors au lieu de tenter, d’essayer au moins, parce qu’untel l’a fait en mieux, ou que l’autre a échoué, nous restons à notre place, dans notre cage dorée comparée. Vient ensuite : Le syndrome de l’imposteur, lorsque l’on croit que ses succès sont le fruit exclusif de la chance ou d’un erreur, et jamais liés à son propre mérite. Cela passe par le dénigrement de ses compétences, le manque d’estime de soi, le doute, constant, la sensation de ne pas être légitime dans ce qu’on entreprend et de culpabiliser. Le syndrome de l’imposteur c’est encore un autre problème dans notre société actuelle, au même titre que la comparaison, a posteriori, il nous empêche de profiter pleinement de ce que nous avons réalisé, il nous empêche de croire à une certaine forme de mérite et de succès pour lesquels nous pouvons nous les attribuer. ALRC#2 - Episode 2 www.theochaudet.com
À la recherche de la créativité 2 - EPISODE 5 - L'échec
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À la recherche de la créativité 2 - EPISODE 5 - L'échec

www.fomo-laserie.com https://mie.paris.fr/creartup-entreprendre-dans-lart-et-la-culture/ L’échec, quel horrible mot pas vrai ? Tout le monde en a peur, tout le monde le fuit et moi le premier, seulement voila, il arrive. Dernièrement, j’ai échoué, et pourtant je ne pensais pas en arriver là. De nature un tout petit peu pessimiste, mes proches vous le diront, j’étais persuadé que le projet que je menais était LE projet qui ne pouvait pas échouer, la seule chose que je devais et pouvais réussir absolument. Seulement voilà, je m’étais pour une fois un peu trop voilé la face, et à 1 semaine de l’accomplissement, ou u moins du début du projet, tout s’est arrêté, s’en était finit. Récemment, j’ai échoué oui. Je devais réalisé un film. Un court métrage, et ce projet s’est terminé, avant même qu’il ne soit réellement commencé. L'échec me frappait de plein fouet la semaine suivante, la semaine où je devais tourner ce projet. Mais doucement je me remettais, et me persuadais une nouvelle fois que tout n’était pas vain, que je n’avais pas fait ça pour rien ! Car j’avais rencontré de formidables personnes, car j’avais appris encore une fois tellement de choses ! Bref, pour moi j’avais réussi, car c’est aussi ça l’échec : il faut échouer pour réussir. Sans échec, c’est moins marrant la réussite au final. Et puis, que serait la créativité sans échouer ? ALRC#2 - Episode 5 www.theochaudet.com